Revue de presse
Prêts à taux variable : les banques suppriment les prix d'appel
Le Echos 23-05-2008
A compter d'aujourd'hui, les banques ne pourront plus pratiquer de taux d'appel, le taux plus attractif proposé au début d'un prêt à taux varaible. C'est la mesure la plus emblématique des douze propositions auxquelles se sont engagées les banques devant l'Assemblée, hier, suite au tollé soulevé par des emprunteurs immobiliers à taux variable qui ont vu leurs échéances flamber avec la hausse des taux. Un engagement qui tombe à point, alors que de nouveaux amendements au projet de loi de modernisation de l'économie ont été déposés pour encadrer ces prêts. Le député UMP Frédéric Lefebvre leur avait accordé un mois et demi pour lui faire des propositions, à défaut de quoi il actionnerait la loi.
"Véritable tromperie"
Dans son rapport, il indiquait avoir "eu connaissance de pratiques consistant à transmettre un tableau d'amortissement calculé en fonction du taux d'appel, ce qui s'apparente à une véritable tromperie. On pourrait même se demander parfois si ces taux d'appel n'ont pas été utilisés pour s'exonérer des règles de l'usure, qui s'appliquent au TEG avant révision". Les banques ne pourront ainsi plus "bonifier le taux de départ de façon importante en le réduisant sur quelques mois". Elles ne seront plus en mesure aussi de reporter les intérêts d'un emprunt entraînant un capital restant dû en fin de prêt.
En revanche, les banques semblent parvenues à alléger les modalités de l'une des mesures phares du rapport : l'obligation de porposer de manière systématique aux ménages modestes un prêt capé, dit "maîtrisable". En effet, le plafond (cap) sera équivalent au taux de départ majoré de 3 points de base (2 dans le cas des prêts d'accession sociale). Or le député jugeait, lui, qu''"un cap de taux n'assure la protection de la solvabilité de l'emprunteur (...) que si le cap est faible (+1 ou +1,5). La proposition d'un cap à +3 conduit à des hausses de mensualités importantes". Ainsi "il conviendrait que le taux maximal du cap (...) soit fixé par la profession à +1, +1,( ou encore +2 en fonction de ces éléments mais certainement pas au-delà". En outre, le plafond proposé dépasse la pratique : selon un expert bancaire, les banques appliquent des caps de 1 point de base, et pour les plus anciens de 2 points.
Les contentieux ouverts sur les contrats de taux variable entre les emprunteurs et le Crédit Foncier, eux se poursuivent. La DGCCRF a ouvert une enquête sur les conditions de commercialisation des prêts à taux variables par l'établissement spécialisé et des intermédiaires.
A. DR.
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Les prix de l'immobilier ont baissé cet été
Le Figaro 03-10-2007
Le coût des appartements et des maisons a baissé en France, entre le mois de juin et de septembre, après de longues années de hausse ininterrompue.
Le marché français de l'immobilier marque une pause. Après la baisse constatée au troisième trimestre, les prix devraient augmenter entre 4,7% et 5% cette année, contre 7,1% en 2006 et 10,4% en 2005.
Ce retour à la modération ramène le marché aux rythmes de hausse affichés dans les années 1995-99.
Les professionnels de l'immobilier prévoient une poursuite de l'allongement des durées de prêts. Ils constatent également un rajeunissement des acheteurs. (...)
Un tiers des crédits osnt financés sur vingt-cinq ans contre 2,3% en 2002. Les crédits sur trente ans ont presque doublé en un an. Il représentent cette année 16% des prêts contre 8,4% en 2006.
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Les prix se calment dans l'immobilier
Le Figaro 03-10-2007
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Les prêts à trente ans en hausse
Le Figaro 03-10-2007
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Marseille atterit en douceur après sept années d'euphorie
Le Figaro 03-10-2007
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Le prêt hypothécaire arrive
Le Parisien 30-07-2007
Patrimoine.
Le crédit foncier vient de lancer le premier produit de ce type, plus d'un an après le vote de la liu. Trois mille demandes sont en attente. Les autres banques ne se précipitent pas pour lui emboiter le pas. Rappel du dispositif.
Un moyen d'échapper à l'ISF
Le prêt viager hypothécaire, un moyen d'échapper à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ?
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Les médecins ne veulent pas que les pharmaciens consultent
Figaro 23-05-2007
SANTE
Le remboursement de "consultations officinales" pratiqué par des pharmaciens provoque l'indignation des médecins.
LES MEDECINS prennent très mal l(offre de deux mutuelles de rembourser des bilans effectués par des pharmaciens. "Pour consulter, il faut avoir fait des études de médecine !" s'est indigné hier Michel Chassang, président de la CSMF, le premier syndicat de médecins libéraux. Motif de ce coup de colère : un accord signé il y a un mois par les syndicats de pharmaciens avec la Mutuaelle des transports de la région lyonnaise (MTRL) et les Assurances ddu Crédit mutuel, prévoyant notamment le remboursement d'un bilan de prévention réalisé par le pharmacien. Ce bilan, baptisé maladroitement "consultation officinale", est rémnéré 21 euros. Les médecins s'indignent d'autant plus que la prévention devait etre l'intérêt majeur de l'instauration du médecin traitant.
"Personne ne nous a demandé notre avis sur ce dispositif" poursuit Michel Chassang. "Le role du pharmacien est de délivrer des conseils qui ne peuvent en aucun cas se substituer ou être assimilés au diagnostic médical et à la définition des orientations thérapeutiques." Cerise sur le gâteau : faire rémunérer cette "consultation" au même tarif que celle du généraliste.
Un "package"
Pour Gilles Bonnafont, du syndicat de pharmaciens (Uspo), il ne s'agit en aucun cas de marcher sur les plates-bandes des médecins, mais au contraire d'etr "complémentaire" En fait, cette consultation est présentée par le syndicat de pharmaciens comme "une étape d'un parcours cohérent : c'est un moment pendant lequel on prend le temps de parler, de vérifier la mise à jour des vaccins, de conseiller sur l'armoire à pharmacie, de donner des conseils en homéopathie...", résume Gilles Bonnafont. Ce que certains considèrent comme le travail "normal" d'un pharmacien, qui n'a pas à être rémunéré spécifiquement.
Romain Migliorini, président de la MTRL, qui a négocié "pendant plusieurs mois" cet accord avec les syndicats de pharmaciens, confirme que "nous avons besoin de bons pharmaciens-conseils". Ce bilan remboursé est intégré à un "package" auqyel les clients de la mutuelle peuvent adhérer et dans lequel on trouve aussi le remboursement de l'homéopathie à hauteur de 50 euros par an, la prise en charge de l'ostéopathie et de la diététique.
Marie Visot